Claire, 34 ans · 40 %
Active, commande en ligne, offre des fleurs pour les occasions.
- Veut : du joli, vite, sans se déplacer deux fois
- Canal : Instagram, site, retrait en boutique
Étude menée en 3 semaines : données publiques de la zone, relevé de la concurrence, enquête auprès de 214 habitants et 9 entretiens. Voici la synthèse remise à la gérante.
La demande dépasse l'offre locale sur les bouquets de saison et les événements. Les deux concurrents directs visent surtout le deuil et le prix bas. Un emplacement rue de la République, ouvert le dimanche matin, capterait une clientèle aujourd'hui partie à Luçon ou à Niort.
Enquête, 214 réponses, plusieurs choix possibles.
« Qu'est-ce qui vous ferait changer de fleuriste ? »
Relevé sur place et avis Google.
Extraits des entretiens.
« Pour mon mariage, j'ai dû aller jusqu'à Niort. Il n'y a rien de joli ici. »
« J'achète des fleurs le dimanche matin au marché. Ailleurs, tout est fermé. »
« 45 € un bouquet, ça va pour une occasion. Pas toutes les semaines. »
« Je commande en ligne si je peux le récupérer en sortant du travail. »
Trois profils issus de l'enquête, avec leur poids estimé dans les ventes.
Active, commande en ligne, offre des fleurs pour les occasions.
Retraité, fidèle, vient en boutique le week-end.
Hôtels, restaurants, cabinets : abonnements et événements.
| Quand | Action | Objectif |
|---|---|---|
| Mois 1 – 2 | Négocier le bail rue de la République, prévoir l'ouverture le dimanche matin | Ouverture en avril, avant la saison des mariages |
| Mois 2 | Page « Fontenay » sur le site, fiche Google, commande en ligne avec retrait | Être trouvé dès l'ouverture |
| Mois 3 – 6 | Démarcher 30 entreprises pour l'abonnement floral | 8 abonnements, soit 1 400 € par mois récurrents |
| Mois 6 | Bilan : panier moyen, fréquentation, part du mariage | Point mort atteint à 11 ventes par jour |